Le blog de Gaëlle Lamblin Ostéopathe D.O. à Sailly-sur-la-Lys (62)

 

Profitez des conseils de votre ostéopathe dans le Pas-de-Calais

EtirementsLes étirements

Après le sport, il est important de bien s'étirer.Mais pas n'importe comment. Pour cela, il faut connaitre les bons mouvements mais aussi les bons muscles.

Je vous conseils par ailleurs de vous étirer 15 à 20 minutes après l'arrêt du sport afin que votre muscle ait eu le temps de se relâcher suffisamment pour ne pas le léser davantage.

Ainsi, je vous invite à lire cet article de santé nutrition bien illustré.

Les tendinites

La tendinite est une inflammation du tendon entraînant une douleur. Les tendons sont les extrémités des muscles qui permettent la mobilisation d’une articulation. Par exemple le tendon quadricipital permet l’extension du genou et est sollicité de manière intensive lors de certaines positions en karaté notamment.

Les tendons peuvent être mis à rudes épreuves et engendrer des douleurs devenant rapidement chroniques si rien n’est envisagé.

Comment pouvons-nous diagnostiquer une tendinite ?

Lors d’un examen clinique minutieux, la tendinite est diagnostiquée par une douleur à la palpation, à la contraction ainsi qu’à l’étirement.

Une rougeur sur le tendon en souffrance peut être observée.

L’examen médical confirmant le diagnostic clinique est l’échographie.

Quelles sont les causes d’une tendinite ?

Les causes d’une tendinite sont multiples et le plus souvent plurifactorielles :

  • Gestes répétés (sports, activité professionnelle…)
  • Un effort intense (certains tendons frottent sur un relief osseux augmentant le risque)
  • Un dysfonctionnement au sein de l’articulation  (cela entraîne une perte de mobilité et impose plus de contraintes aux tendons)
  • Une mauvaise hygiène de vie (alimentation avec consommation excessive de viandes rouges, de laitages, alimentation riches en graisses saturées…)
  • Certains médicaments (corticoïdes par exemple)

Quelles sont les articulations les plus atteintes ?

  • L’épaule (coiffe des rotateurs)
  • Le coude (épicondylites)
  • Le poignet
  • Le pubis (se rencontre très souvent chez les footballeurs)
  • Le genou
  • La cheville (tendon d’Achille)

Que peut faire l’ostéopathie ?

L’ostéopathie va permettre de soulager les tendinites survenant lors d’un dysfonctionnement de l’articulation.

Elle aura pour but de rétablir la mobilité articulaire correcte et de lever les adaptations pouvant être à l’origine de ce dysfonctionnement mais aussi de prévenir une éventuelle récidive en investiguant les zones pouvant entretenir ou favoriser cette inflammation.

Le patient devra pour guérir :

  • Avoir une alimentation saine et équilibrée en privilégiant les omégas 3 (aliments anti-inflammatoires).
  • Avoir une bonne hydratation (le corps a besoin d’eau pour éliminer les déchets pour prévenir leur fixation sur les tendons.
  • S’échauffer et s’étirer correctement avant et après une activité sportive ou une activité professionnelle répétitive.

La prématurité

La prématurité

L’ostéopathie, dans le cadre de la prématurité, s’inscrit en complément d’une prise en charge médicale. Les consultations habituelles et régulières chez le pédiatre peuvent pallier à l’inconfort de votre nourrisson.

Le traitement ostéopathique permettra d’améliorer les mobilités naturelles des différents tissus et structures de ce petit être afin d’éviter les dysfonctionnements.

A l’aide de manœuvres douces et indolores, l’ostéopathe aidera à normaliser les troubles et déséquilibres liés à la grossesse ainsi qu’à l’accouchement.

Plus rapidement l’enfant est pris en charge, plus rapidement il retrouvera un confort.

Quelques indications :

  • Les constipations, les gaz abondants, les ballonnements, l’enfant qui se tortille...
  • Plus votre bout de chou est tendu, plus  son transit se mettra au repos.
  • Son système digestif n’est pas tout à fait mature pour bien digérer avant l’âge de 3-4 mois (âge corrigé) mais l’ostéopathe aidera en diminuant les tensions et en améliorant sa mobilité afin de facilité son transit.
  • Des pleurs incessants et un sommeil agité, inconfortable
  • Un état de tension trouvé excessif, l'irritabilité...
  • Des difficultés d’allaitement, de succion, ou de déglutition

La succion est un réflexe chez le nourrisson jusqu’à ses trois mois. Elle peut être gênée par une tension au niveau de la mâchoire, de la langue, des os du palais, de la face ainsi que la base du crâne.

  • Un crâne plat d’un côté ou à l’arrière (signant une plagiocéphalie)
  • Un enfant qui tourne la tête toujours du même côté (signant un torticolis)

A la base du crâne de votre nourrisson se trouvent plusieurs nerfs impliqués dans la succion, la déglutition, la digestion et de ce fait le confort de votre bébé. C’est pourquoi il est important que votre enfant puisse tourner sa tête correctement afin que ces nerfs ne soient pas mis en contraintes.

  • Un reflux gastro-oesophagien

Plusieurs structures peuvent être responsables du RGO. Le clapet (sphincter) n’est pas encore mature, le rendant en parti responsable de cette acidité. Il faut donc s’assurer qu’il n’y ait pas de tensions augmentant son imperméabilité.

  • Des asymétries au niveau de la face mais aussi du corps
  • Des canaux lacrymaux bouchés
  • Pathologies ou difficultés respiratoires 

Si le pédiatre n’émet pas de contre-indications, l’ostéopathe pourra établir un bilan diagnostic pour déterminer le nombre de séances à réaliser.

Le but de l’ostéopathie est de veiller à ce que les déséquilibres  et tensions pré-existantes ne s’installent pas de manière durable mais aussi de prévenir d’éventuels autres symptômes. Cela contribuera au bon développement de l’enfant.

Il ne faut pas oublier que les prématurés ont besoin davantage de contacts physiques maternels pour se développer. C’est un facteur essentiel à leur croissance d’après David Servan Schreiber, chercheur en neurosciences.

L'inflammation

L’inflammation accompagne toute pathologie. Par conséquent, il est important de pouvoir la diminuer dans le cadre d’une maladie chronique comme le cancer.

La réaction inflammatoire

La réaction inflammatoire est déclenchée lorsque les tissus sont agressés.Cette réaction se traduit sur la peau par exemple par une rougeur, une chaleur, et un gonflement sans oublier un endroit douloureux.

Elle comporte 4 étapes bénéfiques pour l’organisme lorsqu’elle n’est que passagère:

  • destruction de l’agent pathogène (agent responsable de l’infection) par notamment les radicaux libres
  • élimination : les cellules mortes sont évacuées  dans le flux sanguin ou par le pus
  • réparation : de nouveaux vaisseaux sanguins sont créés afin d’amener rapidement les nutriments ainsi que de nouvelles cellules aux tissus agressés
  • cicatrisation : des facteurs de croissances sont activés pour remplacer les cellules mortes en stimulant leur reproduction.

 L’inflammation est donc bénéfique lorsqu’elle est limitée, elle permet une bonne guérison.

Lutter contre l’inflammation chronique

Il est indispensable de lutter contre l’inflammation chronique et l’alimentation aide énormément.

  • Les oméga 3 dits "acides gras essentiels" :  ils ne sont pas synthétisés par l’organisme et doivent être apporté par nos aliments. Ils sont présents dans les petits poissons gras (anchois, harengs, sardines), dans l’huile de lin, de colza, de noix et  dans le pourpier. Dans l’idéal en respectant 1 à 4 doses d’oméga 6 pour 1 dose d’oméga 3.
  • Les anti oxydants : vitamines C, polyphénols présents dans les légumes frais et crus mais aussi en micronutrition, le thé vert.
  • Les épices : poivre noire, curcuma, gingembre, la cannelle notamment.
  • Le régime hypotoxique du Dr Seignalet : c'est une alimentation sans lactose et sans gluten dont la cuisson est à basse température (vapeur).
  • La micronutrition
  • L'homéopathie et la phytothérapie : harpagophytum, saule blanc, la rande camomille, le MSM et le boswellia (il est nécessaire de consulter un homéopathe afin qu'il n'yait pas d'intéraction entre les substances)
  • Le quinton isotonique

Les coliques du nourrisson

Qu’est-ce que les coliques ?

Les coliques font partis des troubles intestinaux les plus rencontrés, elles se produisent chez 10 à 40% des bébés. Ce sont des pleurs de plus de 3 heures, au moins 3 jours par semaine, pendant au moins 3 semaines.

Les coliques sont présentes le plus fréquemment entre 15 jours et 4 mois. Elles se traduisent par un ventre :

  •  gonflé,
  • distendu 
  • de nombreux gaz.

On remarque aussi qu'ils serrent les poings, deviennent tout rouge, font du pédalo avec leurs jambes en les repliant sur leur ventre et sont très irritables.

Les causes des coliques sont multifactorielles. Elles peuvent être provoquées par :

  • des allergies aux protéines de lait de vache,
  • une intolérance au lactose,
  • une immaturité du système digestif liée à une hyperactivité du système digestif.

Elles sont spontanées, imprévisibles et peuvent durer plus ou moins longtemps.

Attention, les coliques n’empêchent pas la prise de poids  de votre bébé.

 

Pourquoi faire appel à un ostéopathe lorsque votre enfant a des coliques ? Quel traitement ostéopathique en cas de coliques du nourrisson ?

L’ostéopathie permet de réduire les symptômes liés aux coliques. 

Lors de la grossesse ou lors de l’accouchement, des tensions peuvent apparaître et les différents tissus du corps de votre bébé peuvent être contraints entrainant un mauvais fonctionnement.

L’ostéopathe lèvera les tensions pour favoriser le bon fonctionnement des organes en dysfonction et leur bonne mobilité.Pour cela il s’intéressera  à l’innervation (nerf relatif à l’organe) ainsi qu’à sa vascularisation (le sang permettant d'apporter les nutriments nécessaire à l'organe) pouvant tout autant perturber son rôle et sa fonction.

Chaque bébé est différent et ses coliques aussi ce qui sous-entend que le traitement sera adapté en fonction de lui.

L’ostéopathe pourra aussi vous donner de nombreux conseils tant sur l’alimentation de la maman allaitante que sur les positions à adopter avec votre bébé mais aussi sur l’apport de probiotiques ou de camomille pouvant calmer ses coliques.

L'alimentation en ostéopathie

L’alimentation, un vaste sujet mais que l’on néglige trop souvent.

L’alimentation et l’ostéopathie sont en étroite relation car elles possèdent pleins de liens liés à l’anatomie et la physiologie de notre système digestif.

J’emploie souvent une comparaison pendant mes séances, entre notre corps et une « voiture » ; une machine complexe qui nécessite du « carburant » de bonne qualité, soit une alimentation saine.

Le but de l’ostéopathe est de faire en sorte que « la machine » fonctionne correctement en ayant une vision hollistique, globale du  patient grâce à nos connaissances anatomiques et physiologiques. Or si « le carburant » utilisé n’est pas adapté, « le moteur » risque de s’abimer et de s’encrasser et donc d’empêcher son bon fonctionnement et le problème reviendra.

On me pose souvent de nombreuses questions sur le rapport entre le système digestif et le motif de consultation.

Le système digestif, viscéral est en rapport direct avec le système musculaire et articulaire.

Si nous prenons comme exemple l’intestin grêle, il est l’organe de l’assimilation. Il peut s’inflammer à la suite d’un déséquilibre alimentaire, d’une prise d’antibiotique, du stress, un excès alimentaire (graisse, friture, protéines de lait de vache, grignotage, sauts de repas)... Cela va engendrer un dérèglement de la flore intestinale qui conduira à une inflammation des tissus et sera responsable de douleurs tant musculaires qu’articulaires ou de symptômes digestifs (ballonnements, gaz, éructations,  fatigue post prandiale …).

Voici une petite vidéo à voir absolument !

« On est plus des pigeons »

http://www.dailymotion.com/video/x3psri1_faut-il-encore-boire-du-lait-de-vache_tv

La lombalgie

La lombalgie est une douleur dans le bas du dos qui concernerait plus de 600 millions de personnes dans le monde.

Une étude scientifique dans The Journal of the American Osteopathic Association a été publiée montrant que « l’ostéopathie doit être proposée avant d’envisager une chirurgie » d’après les scientifiques dans le cadre d’une lombalgie chronique.

Une bonne nouvelle !

Voici le résumé de l’étude :

http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/14435-Lombalgies-l-osteopathie-efficace-pour-reduire-la-douleur

Les résultats :

http://jaoa.org/article.aspx?articleid=2498824

L'entorse

L’entorse est un  mouvement exagéré de l’articulation (l’articulation va au-delà de ses limites) ; lors d’une réception de saut, lorsque l’on rate une marche, lors d’un mauvais appui au sport ... Il se produit alors un étirement des ligaments voire une déchirure dans le cas d’une entorse plus importante.

L’entorse de la cheville est l’entorse la plus fréquente en traumatologie. Dans plus de la majorité des cas, c’est le ligament latéral externe.

Elle est souvent considérée comme bénigne mais elle peut avoir des conséquences plus importantes si elle est négligée.

 

Le rôle de l’ostéopathe 

Il est primordial.

Si vous n’avez pas consulté d’autres professionnels de santé, il va s’assurer que l’entorse n’est pas grave et qu’elle ne nécessite pas d’examens complémentaires. Si tel était le cas, il vous réfèrera vers le professionnel de santé adéquat.

L’ostéopathe va restituer la bonne mobilité articulaire en vue d’un  meilleur rétablissement. Par ailleurs, il va prévenir et diminuer les risques de récidives. Pour cela, il travaillera :

  • Sur la mobilité des articulations sus et sous-jacentes de l’articulation lésée lors du traumatisme
  • Sur les tissus autour de l’articulation ; les tendons, les attaches ligamentaires, les fascias…
  • Sur la vascularisation propre de la cheville ainsi que son innervation afin de faciliter l’apport sanguin et donc nutritif pour une meilleure cicatrisation

Grâce à ce traitement la cheville aura une meilleure récupération, cela permettra de diminuer l’œdème et la douleur.

De plus, l’ostéopathe veille aux éventuelles compensations posturales que l’entorse pourrait causer.

 

Les conseils

Parmi les différents conseils que l’on peut apporter en premier lieu, il faut :

  • Du repos
  • Surélever la cheville pour permettre à la lymphe (qui crée l’œdème) de se drainer
  • Appliquer tous les jours de l’argile verte permettra d’absorber l’œdème
  • Des éléments de micro nutrition pourront être mis en place

Concernant la glace ; il y a beaucoup de controverse. Il n’y a pas de preuve scientifique prouvant son efficacité. Les articles français prônent son effet alors que les articles anglo-saxons font l’inverse.

 

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